Aux jeux

Maintenant que Manech sait marcher correctement, il adore aller aux jeux et jouer avec (ou juste regarder) les autres enfants (et les toboggans).

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Évolution !

Quelle évolution !

Mon bébé marche sans aucun support et sans problème depuis hier après-midi :)

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Critiques de livres février/mars 2014

  • La nuit des temps de René Barjavel

Au cours d'une mission polaire, une équipe de chercheurs fait une découverte hors du commun : deux corps, prisonniers des glaces depuis 900 000 ans, sont retrouvés intacts. Les scientifiques consacrent aussitôt tous leurs efforts à les réanimer. Bientôt, un passé extraordinaire se réveille sous leurs yeux... À la fois reportage et épopée, La nuit des temps est, avant tout, une mythique histoire d'amour.

Le livre est découpé en 3 parties : une partie qui se passe de nos jours, où des scientifiques retrouvent, au fond de la glace, un homme et une femme vieux de 900 000 ans ; une deuxième partie où un des deux personnages raconte sa vie d'il y a 900 000 ans, comme si on y était et une troisième partie où l'on revient de nos jours, avec quelques péripéties quant à la découverte de ces corps.

J'ai été littéralement scotché sur la première partie, je n'ai pas pu lâcher mon livre tant que je ne l'avais pas fini. La deuxième partie, en revanche, je l'ai beaucoup moins aimée : trop de détails et un monde bien trop différent du notre, je n'arrivais pas très bien à le visualiser. Il me fallait relire plusieurs fois chaque description pour bien me rendre compte de ce monde. Enfin, la troisième partie m'a bien plu. Retour dans le monde d'aujourd'hui, sans trop de détails, qu'on arrive très bien à imaginer et qui est très réaliste. Ce livre est une belle histoire d'amour à lire tout de même. Ma note : 7/10

  • L'autoroute sauvage de Gilles Thomas

Gérald, un aventurier solitaire, traverse la France dévastée par une catastrophe bactériologique. C'est un survivant aguerri, connaissant tout ce qu'il faut pour survivre ; il délivre Annie d'une troupe de sauvages, et accepte de la suivre malgré lui vers Paris, ville alors de tous les dangers, pour récupérer un mystérieux dossier contenant un remède au fléau de la Peste bleue. Chemin faisant, ils rencontrent Thomas, un asiatique, lui-même survivant, avec qui ils finissent par sympathiser.

Premier livre d'une histoire composée de trois. En un mot : une vraie révélation ! L'histoire est vraiment très bien, l'action est permanente, on ne s'ennuie pas une seule seconde. J'ai eu un peu de mal au début de ma lecture car il y a pas mal d'argot dans le livre, il est écrit de manière un peu "brouillonne", ça fait un peu comme si l'auteur n'avait pas envie de s'embêter avec des belles tournures de phrases, des grandes réflexions. Un bonne histoire à lire si on ne s’attend pas à de la grande littérature et/ou à un langage très châtié. Ce livre rentre sans hésitation dans le Top 10 de mes livres préférés ! Ma note : 8.5/10

  • La mort en bille de Gilles Thomas

Ça dessinait une forme vaguement humaine, recroquevillée. Les billes luisantes, translucides, bougeaient doucement dans un mouvement pâteux.
La femme était là, sous la couverture de billes. Morte Dieu merci ! Et ce n'était plus une femme. Un morceau de viande rouge à vif. Une main écorchée serrait toujours le manche corné d'un couteau de chasse à large lame. Les billes ondulaient, lentement...

Suite de l'autoroute sauvage, on y retrouve tous nos personnages qui font un nouveau voyage vers la suisse, pays non touché par l'épidémie mondiale. Il ne se passe rien d'extraordinaire dans ce livre, on suit les aventures et les péripéties de nos personnages. Le tout est quand même super haletant et on a toujours envie de lire les pages le plus vite possible pour connaître la suite. Les rencontres que font les personnages sont très intéressantes et il y a toujours ce suspens haletant. Ma note : 7.5/10

  • L’île brûlée de Gilles Thomas

En arrivant au port, on a commencé à comprendre que notre hypothèse d'incendie accidentel ne tenait pas bien. Plus un bateau ! Quelques épaves calcinées, et les premiers cadavres... — Le feu n'est pas venu jusque-là tout seul, a dit Thomas. Et Fédéric aurait protégé ses bateaux avant tout. Il y a autre chose. Très juste. Il y avait autre chose. Quoi ?

Troisième et dernier livre de cette saga. Et ça a été mon préféré ! les amis de Gérald ont été enlevés par des personnes possédant de l’essence dans en Afrique du nord. Gérald et quelques suisses y vont en avion pour récupérer tout ce beau monde, réduit en esclavage. On y fera la connaissance d’autres phénomènes surnaturels, vraiment très très intéressants. L'histoire est, là encore, haletante, j'ai encore dévoré ce livre ! Malheureusement, un quatrième et dernier livre était prévu pour finir cette saga mais l'auteur est morte avant de l'avoir écrit/publié. l'histoire se termine plutôt bien quand même, j'avais peur d'un récit inachevé, mais on peut s'en contenter sans problème :) Ma note : 9/10

  • Robinson Crusoé de Daniel Defoe

Après quelques premières expéditions, Robinson Crusoé, marin d'York, s'embarque pour la Guinée le 1er septembre 1659. Mais le bateau essuie une si forte tempête qu'il dérive pendant plusieurs jours et finalement fait naufrage au nord du Brésil. Seul survivant, Robinson parvient à gagner une île située au large de l'Orénoque où il va peu à peu s'assurer une subsistance convenable : il y restera près de vingt-huit ans, d'abord seul, puis accompagné d'un fidèle indigène qu'il baptise Vendredi. Inspiré de l'aventure réelle d'un marin écossais, le roman que Defoe fait paraître en 1719 connaît un succès foudroyant qui ne s'est plus démenti. Si James Joyce fera plus tard de Defoe le " père du roman anglais ", ce n'est pas seulement que l'auteur innove en prétendant offrir un authentique manuscrit retrouvé par l'éditeur. C'est aussi qu'il crée un héros différent : homme ordinaire qui raconte son histoire extraordinaire simplement, comme il l'a vécue, Robinson touche tous les lecteurs. Et cette histoire devient un mythe que d'innombrables écrivains s'attacheront à récrire

Ça fait vraiment longtemps que je voulais lire ce livre (plusieurs années). Étant toujours dans ma période "post-apocalyptique / survivialisme", j'ai trouvé que c'était le bon moment. Chose à laquelle je ne m'attendais pas, ce texte est écrit dans un français assez ancien (la traduction date de 1836). Le plupart du récit est conjugué à l'imparfait du subjonctif et il y a pas mal de mots qui m’étaient inconnus qui y sont employés. Le dictionnaire intégré à ma liseuse m'a été particulièrement utile pour ce livre.
Seul point noir du livre, il y a trop de religion pour moi. C'est souvent que Robinson essaye de convaincre le lecteur qu'il faut croire en Dieu, qu'il existe vraiment, qu'il ne faut pas l'ignorer, etc., etc. J'ai parfois passé des paragraphes entiers dédiés à ce lavage de cerveau. Pour le reste, c'est vraiment une excellente histoire qui, bien que connue de tous, mérite vraiment d'être lue. Les détails de la vie de Robinson sur l’île sont vraiment passionnants et bien que l'on sente que c'est une vieille histoire (en particulier lorsqu'il est question des esclaves, des nègres qui sont traités comme des animaux), elle n'a pas pris une ride. Ma note : 8/10
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Critiques de livres janvier/février 2014

D'habitude je fais des critiques complètes des livres que je lis. Cela me prends toujours pas mal de temps, ce qui a fini par me décourager d'en faire. Du coup, je vais essayer une nouvelle méthode, faire un simple listing (une fois par mois ?) des derniers livres que j'ai lu avec, pour chacun une petite critique. Ma dernière critique date d'il y a un mois justement, j'ai lu pas mal de livre depuis. Voici la liste :

  • La théorie des dominos d'Alex Scarrow

Lundi : série d'attentats sur les réserves pétrolières. Mardi : effondrement des marchés. Mise en quarantaine des transports. Mercredi : restriction de l'approvisionnement en vivres et en énergie. Jeudi : coupure de l'électricité, prise d'assaut des magasins. Vendredi : la panique et le chaos s'installent dans les rues. Le scénario apocalyptique est en marche. Un seul homme peut l'arrêter. Un thriller d'un réalisme effrayant, une tension extrême : les débuts fracassants d'un jeune écrivain considéré dans le monde entier comme le successeur de Robert Ludlum et Tom Clancy.

Ce livre a été une vraie révélation pour moi ! Je l'ai découvert par hasard dans une librairie, le synopsis m'a tout de suite intéressé. Je l'ai acheté, je l'ai commencé, et j'ai pas pu m'arrêter. Je suis dans ma période "post-apocalyptique" en ce moment et ce qui est frappant avec ce livre, c'est que tout est "plausible". C'est pas un truc surnaturel de zombies, c'est simplement une possibilité (finalement pas si nulle que ça). Que se passerait-il si un jour, le pétrole cessait d'arriver dans nos pays. Cette éventualité fait peur, surtout après avoir lu ce livre. Bref, un chef d’œuvre que je vais recommander à tout mon entourage sans aucun doute. Ma note : 9/10

  • L'effet domino d'Alex Scarrow

Imaginez des attentats terroristes sur les principaux puits de pétrole de la planète. Et leurs conséquences : un monde qui, en quelques jours seulement, se retrouve privé de carburant, d'électricité, de transports, d'eau potable. Un monde où les magasins ne sont plus approvisionnés, où la police et les secours, faute d'essence, ne peuvent plus intervenir. Un monde plongé dans l'obscurité. Une civilisation qui s'effondre.
Pour échapper à la violence et aux maladies, Jenny Sutherland s'est réfugiée, avec ses enfants et quelques rescapés, sur une plate-forme gazière, au large du comté de Norfolk. Là, ils essaient de retrouver un semblant de normalité, de reconstruire une communauté humaine et de travailler à un avenir meilleur. Mais tous n'ont pas la même philosophie pacifique et, quand le petit groupe recueille un homme en péril, l'équilibre précaire qui régnait jusque-là ne va pas tarder à voler en éclats.

C'est la suite directe de La théorie des dominos. Là où le premier volume racontait la semaine suivant l'arrêt en approvisionnement de pétrole, celui-ci se passe quelques années plus tard. On y retrouve les mêmes personnages qui ont survécus jusque là et essayent de continuer. L'intrigue, bien que moins "novatrice" est tout de même très prenante, on se dépêche de lire les pages pour connaître la suite. On a quelques frissons à certains endroits, on a de la pitié pour les personnage, de l'envie aussi parfois, bref, on vit l'aventure avec eux. Si vous avez aimé La théorie des dominos, vous devez lire ce livre, un peu moins bien que le premier mais tout de même excellent ! Ma note : 7.5/10

  • Une seconde après de William R. Forstchen

Ce qu'il y a de terrifiant dans cette histoire, c'est qu'elle pourrait réellement arriver ! Black Mountain, Caroline du Nord. John Matherson, ancien colonel de l'armée américaine et professeur d'histoire au collège de Montreat, s'apprête à fêter l'anniversaire de sa plus jeune fille. Quand survient une panne de courant. Les appareils électriques s'éteignent, la musique s'arrête... Plus étrange, les téléphones portables ne fonctionnent plus; même les voitures sur l'autoroute toute proche stoppent brusquement. John Matherson pense tout d'abord aux effets d'une forte tempête solaire déclenchant un gigantesque court-circuit. Mais les jours passent et la population de Black Mountain doit se rendre à l'évidence: quelque chose de bien pire s'est produit. Ce roman raconte comment une explosion nucléaire à haute altitude au-dessus des Etats-Unis provoque la destruction des systèmes électriques et électroniques, l'arrêt de tous les moyens de transmission et de transport. Le pays, paralysé, s'enfonce dans le chaos, la violence et la famine. La petite communauté de Black Mountain parviendra-t-elle à survivre au black-out ? Saura-t-elle résister aux hordes de réfugiés affamés ?

Ayant terminé les 2 livres ci-dessus, je voulais rester dans le thème post-apocalyptique. Après avoir récupéré quelques avis sur Internet, ce livre faisait l’unanimité, j'ai donc sauté dessus. Au final, j'ai été un peu déçu. Ici, il n'est pas question de la survie d'une personne mais de toute une ville, voir de tout un état. C'est normal, il n'y a pas eu ici d'incendie dévastateur ou de bombe ayant pu décimer toute la population, juste une coupure d’électricité générale. Donc pas de mort à très court terme, "juste" une vie à reconstruire sans électricité. L'histoire frappe par le fait que ce qui arrive pourrait très bien nous arriver aujourd'hui. Tous les pays possédant la bombe atomique pourrait faire en sorte de rendre HS tous les appareils électriques d'un pays (c'est bien expliqué par un militaire dans le livre). Du coup, tout au long du livre, on se dit "si ça arrivait demain, qu'est ce que je ferais". Le livre est donc plutôt prenant mais il n'y a pas trop de suspens ou de retournement de situation. On suit l'histoire, tout simplement. J'ai été déçu du fait que ça ne soit pas aussi sombre et survivialiste que ce à quoi je m'attendais. Ma note : 6.5/10
  • Millénium 1 de Stieg Larsson

Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires. Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée. placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier. Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers. lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu'il faudrait peut-être taire.

Ce livre mérite vraiment sa réputation de chef d’œuvre ! Je l'avais depuis déjà pas mal de temps (1 an) mais sa taille m'avait toujours un peu rebuté. À force que l'on me répète "va y c'est vraiment génial", je me suis lancé, et en effet, c'est vraiment génial ! Certains disent que le début est un peu long, je ne trouve pas, j'ai trouvé que dès les 10 premières pages on est vraiment plongé dans cet univers et on a plus envie d'en sortir. Les deux personnages principaux sont très attachants et l'intrigue est vraiment bien ficelée. Alors oui, il faut prendre des notes (et faire un arbre généalogique) pour ne pas être perdu, mais c'est vraiment une excellente histoire. Il me tarde de lire la suite de cette série ! Ma note : 9/10
  • L’écorchée de Donato Carrisi

Sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, Mila Vasquez travaille aux Limbes, le département des personnes disparues. L’enquêtrice excelle dans son domaine. Peut-être parce qu’elle est incapable d’éprouver la moindre émotion. Ou peut-être parce qu’elle-même porte dans sa chair la marque des ténèbres. On a tous ressenti l’envie de s’évanouir dans la nature. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Or chez certains, cette sensation ne passe pas. Elle leur colle à la peau, les obsède, les dévore et fi nit par les engloutir. Un jour, ils se volatilisent corps et biens. Nul ne sait pourquoi.
Bientôt, tout le monde les oublie. Sauf Mila.
ET PUIS, SOUDAIN, CES DISPARUS RÉAPPARAISSENT POUR TUER.
Face à eux, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour les arrêter, il lui faudra à son tour basculer dans l’ombre.

Le Chuchoteur est mon livre préféré, comme je l'avais dit dans cet article. Ayant été super déçu par le deuxième livre de Carrisi Le tribunal des âmes, j'attendais impatiemment ce livre afin de lire une meilleure histoire de cet auteur. Celle-ci se défini comme étant la suite du Chuchoteur. Je ne suis pas trop d'accord. Certes, on retrouve quelques personnages du premier livre (Mila, en particulier) mais c'est tout. Il n'est pas indispensable d'avoir lu Le Chuchoteur avant. C'est juste une autre histoire avec la reprise de quelques personnages. L'histoire, justement, n'est pas non plus extraordinaire. Ce n'est pas une mauvaise histoire, mais rien de comparable au Chuchoteur. Tout se déroule tranquillement, je n'ai pas été scotché sur le livre. La chute n'est pas non plus extraordinaire. Il n'y a que la dernière ligne du bouquin qui m'a fait me poser quelques questions. Bref, un bon polar, mais loin d'être à la hauteur du Chuchoteur. Ma note : 6.5/10

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Critique de livre : La route de Cormac McCarthy

Habitué à lire des polars et des thrillers, j'ai voulu changer un peu et me mettre à des histoires post-apocalyptiques (les Walking Dead et Y, The last man m'ont aidé à ce choix). Après avoir lu différents avis sur Internet, tout le monde semblait dire que La route était LE livre post-apocalyptique à lire, que c'était une merveille et qu'il ne fallait surtout pas passer à côté. D'ailleurs, il a reçu le prix Pulitzer en 2007, c'est dire !

IMG_2246.JPGRésumé :

L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d'une humanité retournée à la barbarie. Cormac McCarthy raconte leur odyssée dans ce récit dépouillé à l'extrême. Prix Pulitzer 2007, La Route s'est vendu à plus de deux millions d'exemplaires aux États-Unis.

Je l'ai lu ce week-end. Et en un mot, s'il y a bien un livre que je ne recommanderai jamais, c'est celui-là -> nul, ennuyant et sans intérêt !

Premier problème, le style d'écriture. Voici un exemple d'une double page illustrant les 3 principaux problèmes :

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Déjà, les dialogues sont mal représentées, on a parfois du mal à les distinguer du reste du texte (moi je suis habitué aux tirets lors de chaque changement de personnage par exemple). Par ailleurs, je trouve le récit trop impersonnel. Il, ils, il, toujours des il et des ils... Un autre mot utilisé vraiment à outrance : et. Il y a des et partout, c'est vraiment ce qui m'a le plus dérangé dans l'écriture. Je ne sais pas si c'est un problème de traduction ou si le texte original est comme ça mais avoir 4, 5 ou 6 et dans une même phrase, j'ai du mal !

Ensuite, j'ai trouvé un manque de crédibilité qui m'a beaucoup gêné tout au long de l'histoire. En gros, les 2 protagonistes découvrent une bonne réserve de nourriture. Ils en profitent pendant quelques jours/semaines, puis, pendant 2 ou 3 jours, ils n'ont plus rien à manger et, à chaque fois, ils retrouvent à nouveau une abondante source de nourriture. C'est ensuite reparti pour un tour. Je trouve tout cela bien trop facile.

Pour résumé, le premier tiers du livre est très chiant (ils se promènent dans la neige/cendre, ils dorment, ils se promènent, ils dorment), le deuxième tiers est pas mal, il y a (enfin) un peu d'action, de retournements et le troisième tiers est très très chiant. Bref, un livre à fuir. Je ne comprends vraiment pas comment il a pu recevoir une telle récompense (prix Pulitzer quand même)...

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