Dal (ou dahl) de lentilles corail

Aujourd'hui, une deuxième recette vegan facile à faire et absolument délicieuse. C'est mon futur ex-collègue Sébastien qui me l'a passée, je l'ai un tout petit peu modifiée pour la simplifier. Il s'agit d'une recette indienne de Dal, ou purée de lentilles.

Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 250g de lentilles corail
  • 2 échalotes hachées
  • 1 gousse d'ail hachée
  • 1 c. à s. de gingembre frais haché très fin
  • 1 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1/2 c à c de piment en poudre (optionnel)
  • 2/3 c. à c. de poivre
  • 1 tablette de concentré de bouillon de légumes
  • 2 c à c de gros sel
  • huile d'olive
  • 45 cl d'eau

Préparation

  1. Dans une grande casserole ou un fait-tout, frire à l'huile d'olive les échalotes et l'ail. Une fois caramélisés, ajouter le gingembre et le curcuma,
  2. Ajouter l'eau, les lentilles, le sel, le concentré de bouillon, le piment, et laisser cuire 20min à feu moyen sans couvrir en remuant toutes les 5 minutes
  3. Ajouter le poivre
  4. Couvrir et laissez cuire à feu très doux pendant 25-30 min. (le temps que les lentilles aient absorbées toute l'eau) en remuant de temps en temps. Pendant ce temps là, vous pouvez faire cuire le riz (basmati de préférence).

Une fois prêt, vous il vous suffit de servir en mélangeant avec le riz (nature), c'est un vrai régal !

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Happening à Nancy : STOP aux animaux dans les labos

Cela fait pas mal de temps que je milite pour les animaux. Jusqu'alors, mes actions se limitaient à être végétarien (ce qui est déjà une des actions les plus bénéfiques qu'un homme puisse faire en faveur des animaux), lire beaucoup de livres sur les droits des animaux, bosser parfois pour la SPA ou encore faire des dons à des associations de défense des animaux (30 millions d'amis, L214, One Voice, SPA). Cette fois-ci, avec ma chérie (qui milite de la même manière), nous avions décidé, il y a quelques temps, d'aller encore un peu plus loin et de participer à des manifestations sur le terrain. Aussi, nous n'avons pas hésité quand nous avons eu connaissance du 24ème Happening STOP aux animaux dans les labos organisé par VegLorraine et le collectif International Campaigns pour les droits des animaux.

Les conditions du happening étaient simples : rester debout, immobile et silencieux sur la place Charles III de Nancy (en tenant chacun une pancarte) pendant 3h00 pour interpeller les passants de ce samedi 8 novembre. D'autres manifestations de ce genre ont déjà été organisées par International Campaigns dans de nombreuses villes de France. Heureusement, le beau temps était au rendez-vous cette journée.

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J'appréhendais vraiment cet événement, je n'étais jamais resté 3h00 debout sans bouger (qui l'a déjà fait...). J'avais vraiment peur de ne pas tenir, peut-être pas de faire un malaise mais en tout cas de ne pas pouvoir supporter. Du coup, c'est tout de même avec une certaine "crainte" que nous nous sommes pointés au rendez-vous à 13h00 place Charles III. Il était prévu une heure pour l'habillage de tous les participants (105 personnes) avec une tenue de laboratoire ainsi que la distribution des consignes. Au final, à 13h30 tout le monde était prêt et nous nous sommes mis en place dans le triangle préalablement matérialisé au sol.

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Finalement, les moments les plus difficiles ont été les 30 premières et les 15 dernières minutes. Nous n'avons pas demandé de remplacement, on a bien tenu les 3h30 (coupées par 3 x 5 minutes ou nous nous asseyons tous pour nous reposer). J'avais mes lunettes de soleil pour deux raisons : le soleil (sans blague...) mais aussi pour pouvoir regarder discrètement les passants et leurs réactions. Il y a quelques mamies et papys qui nous ont félicités, beaucoup de monde regardant avec intérêt (et dégoût) nos affiches et bien sûr 1 ou 2 gros cons (des weshmaggle) pour nous dire "vous pensez pas que y a plus grave, y a des gens qui meurent de faim". On ne pouvait malheureusement pas parler, sinon je me serais fait une joie de lui répondre qu'il ferme sa gueule, que c'était évident que lui n'avait jamais rien fait, ni pour les hommes, ni pour les animaux et que c'est pas parce qu'on manifeste pour les animaux qu'on est pas également sensible aux humains. Les arguments habituels quoi...

Autre point qui m'a vraiment déçu, c'est que cette manifestation n'a été relayée dans aucun média "traditionnel". Pas de journal, pas de télévision, rien. Heureusement, tous les passants sur place prenaient des photos et les partageaient sur Internet. Deux très bons photographes étaient présents (ce sont leur photos qui me servent à l'illustration de ce blog - merci à eux) : Henri Maupin et René Maupey (voir ses photos sur le flickr de l’événement)

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Je suis très fier d'avoir participé à ce happening avec ma chérie et que nous ayons réussi à tenir tous les deux jusqu'au bout. J'espère que nous avons permis à certaines personnes d'ouvrir les yeux sur les horreurs des laboratoires (une petite tente sur le côté donnait des informations supplémentaires, il y avait souvent du monde devant). Nous sommes décidé à refaire d'autres manifestations de ce genre quand il y en aura !

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Les militants pour la protection animale commencent à faire peur, et c'est très bien !

Aujourd'hui, le fameux amendement "Glavany" sur le statut des animaux doit être soumis à la seconde lecture à l'assemblée nationale. Cet amendement (qui doit définir, dans le code civil, que les animaux sont des êtres sensibles et non plus des objets), bien qu'il ne changera finalement pas grand chose pour les animaux, a le mérite de mettre en lumière les abominables conditions d'élevages et autres activités liées à l'exploitation des animaux.

Heureuse coïncidence, les 2 gros best-sellers littéraires du moment sont Plaidoyer pour les animaux de Matthieu Ricard et L'animal est une personne de Franz-Olivier Giesbert. Ces deux auteurs interviennent sur de nombreux plateaux de télévision et mettent, là encore, au grand jour et à la portée de tous les agissements honteux pratiqués dans les élevages intensifs, les laboratoires d'expérimentations animales, etc.

Régulièrement, des manifestations de militants pour les animaux ont lieu aux 4 coins de la France. Qu'il s'agisse de manifestations anti-corrida, de rassemblements contre le port de la fourrure, de grands rendez-vous vegans ou encore de happenings anti-vivisection comme celui qui va avoir lieu à Nancy (et auquel je vais participer) le 8 novembre 2014, tout le monde en parle de plus en plus.

Pour résumer, le mouvement pour la défense des animaux n'a jamais eu une aussi bonne couverture médiatique, et une aussi grosse adhésion de la population.

Tout ce bruit médiatique commence à faire peur aux plus grands. Hier, la FNSEA, un des principaux syndicat/lobby de l'élevage en France (bien connu pour mettre des bâtons dans les roues de quiconque ose s'attaquer à la viande - voici un bon exemple avec Sodexo il y a 2 ans) est monté au créneau. Deux articles d'actualités ont attiré mon attention :

Ce paragraphe m'a particulièrement choqué :

Pour démontrer les bonnes pratiques des éleveurs, la FNSEA avait convié hier à Paris devant la presse des acteurs de toutes les productions : du gaveur de canards à l’éleveur de bovins, en passant par le producteur de lait et l’éleveur de poules. Chacun a expliqué « savoir d’un simple coup d’œil quand ses animaux ne vont pas bien et y remédier d’autant plus volontiers qu’un animal qui ne se porte pas bien ne donne pas les résultats escomptés ».

"Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît". Cette fameuse réplique des Tontons Flingueurs n'a jamais été aussi bien appropriée. Comment on peut nous faire avaler ça ?! Les gaveurs de canard "savent quand ses animaux ne vont pas bien" ? Le but d'un engraisseur de canard c'est justement de rendre ses canards malades (principalement du foie mais pas que). Plus ses canards sont gavés et malades, plus gros sera le foie et plus l'argent rentrera dans les caisses. 

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Deux "pépites" dans cet article (dites toutes les deux par le président de la FNSEA, Xavier Beulin) :

L'image qu'on donne de l'élevage français est erroné selon lui. «Je ne peux accepter qu'on généralise des systèmes qu'on va chercher ailleurs, loin de nos frontières», a-t-il ajouté.

Ce monsieur Beulin doit vraiment être à court d'arguments pour sortir des conneries pareilles. Une simple recherche sur Internet (ou juste une visite sur le site de L214) nous montrera des dizaines et des dizaines d'exemples d'abus, de tortures, de maltraitances dans les élevages partout en France.

«On accepte qu'il y ait une évolution», a renchéri M. Beulin, «sans pour autant remettre en cause la notion de la relation entre l'éleveur et son animal qui est une relation de subordination».

"Une relation de subordination" ? Sérieusement ? Moi dans ce que je vois dans les différentes enquêtes de L214 (par exemple, et pour ne se limiter qu'à la France), ce sont plutôt des relation d'esclavage, d'exploitation et d'avilissement.

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Alors allez-y monsieur Beulin, continuez de ressortir votre propagande merdique sur les bons élevages de France, occultez tous les problèmes, vous semblez n'avoir aucun problème à exploiter des êtres sensibles, des êtres qui ressentent la peur, la faim, l'ennui ou la solitude du moment que vous pouvez en tirer un gain financier. Vous avez peur que la population commence à ouvrir les yeux sur le sort abominable de tous ces animaux. Continuez d'avoir peur, ce mouvement prend de plus en plus d'ampleur. Un jour, tout le monde saura, vous verrez...

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Un pigeon à la maison

Comme tous les week-ends, samedi soir nous avons amené Manech au Jardin Paul Verlaine en bas de chez nous. Après 30 minutes de Toboggan, de ballon et autres jeux, nous commençons à rentrer. À la sortie du parc, un truc gris attire mon attention dans l'herbe. En m'approchant d'un peu plus près, je me rends compte que c'est un pigeon, affalé dans l'herbe, les ailes complètement déployées, la tête sur le sol et les yeux ouverts. Il était vivant, je commence donc à le manipuler pour essayer de comprendre ce que fout un pigeon dans cet état dans l'herbe. Pas de sang apparent (sauf un peu dans une narine), les ailes se déploient et se referment correctement (quand je le fais à la main) mais le pigeon ne réagit à rien, il n'essaye pas de s'envoler, rien du tout. Du coup, on décide de le prendre et de le ramener chez nous (les gens qui m'ont vu rentrer avec un pigeon dans les mains ont dû se foutre un peu de ma gueule).

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On le mets dans un carton en rentrant, il semblait ne pas réagir. Du coup, on trouve sur ce site que je suis depuis pas mal de temps, un contact de la SPOV (Société Protectrice des Oiseaux des Villes). Un samedi à 20h je ne pensais pas avoir une réponse à mon coup de téléphone, mais en fait si, j'ai passé 15 minutes avec une "experte en pigeons" qui m'a expliqué les gestes à faire pour diagnostiquer les problèmes (contrôle du bon fonctionnement de la colonne vertébrale, etc.). Après un rapide examen, il semble que notre pigeon ait subit un choc (physique) et soit donc en état de choc (psychologique).

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L'experte me suggère de lui donner un anti-inflammatoire. "De l'arnica 9ch dilué dans de l'eau et donné avec une pipette sera suffisant". Donc un samedi à 20h, qu'est ce qu'il fait le Benj qui n'a pas d'arnica... ben il va en chercher à la pharmacie de garde du centre-ville. :) 30 minutes plus tard, on a tout ce qu'il faut. Maintenant il faut lui enfiler ça dans le gosier au Geon-Pierre (oui, comme c'est un geon-pi (référence), on s'est dit que Geon-Pierre c'est un bon nom). J'avais jamais fait ça (je n'ai jamais eu d'oiseau) mais bon, on arrive tant bien que mal à s'en sortir.

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Après avoir passé la nuit dans son carton, le lendemain, il est tout remis, aux aguets, un pigeon normal quoi :) Du coup, direction le jardin de la résidence et on relâche le gars. Retour à la pollution, aux mégots et autres délices de la ville... Bon vent Geon-Pierre :D

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Critiques de livres juillet/août 2014

Les fourmis de Bernard Werber

Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d'individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires... Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu'il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu'il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces «infraterrestres», au fil d'un thriller unique en son genre, où le suspense et l'horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des... fourmis !

Ce livre est le seul que j'ai lu plusieurs fois (plus de 10 fois). Je ne m'en lasse pas. Bien que je connaisse déjà toute l'histoire, je prends toujours un grand plaisir à la relire. Ce mélange entre explications scientifiques / biologiques et aventure me passionne énormément. On apprendre beaucoup de choses sur les fourmis, notre regard sur ces petites bêtes ne peut plus être le même avant et après la lecture de ce livre, il nous fait prendre conscience que malgré leur toute petite taille, elles sont passionnantes et ne sont pas simplement vouées à finir écrasées sous les doigts d'un enfant ou collées dans un piège à fourmis ! Bref, un petit livre (130 pages) extrêmement prenant. Ma note : 8,5/10

Le jour des fourmis de Bernard Werber

Elles sont un milliard de milliards. Nous les remarquons à peine, elles nous guettent pourtant depuis longtemps. Pour certaines, nous sommes des Dieux. Pour les autres, des êtres malfaisants. Avec une intelligence et une organisation prodigieuses qui n'ont rien à envier aux armées les plus redoutables, elles se préparent à une lutte sans merci. Qui seront les vrais maîtres de la terre ? De la réponse à cette question leur survie dépend... La nôtre aussi. Le jour des fourmis est-il vraiment arrivé ? Après le succès phénoménal de son précédent roman, Les Foumis, best-seller international, traduit en douze langues, primé par de nombreux jurys, mis au programme de certaines classes de biologie, Bernard Werber, romancier et journaliste scientifique, poursuit sa grande saga des " intra-terrestres ". Il nous entraîne plus loin encore dans un univers hallucinant et terrible, où grouillent des insectes aux comportements pervers, féroces, fascinants. Plus qu'un thriller, Le Jour des Fourmis devient une formidable et troublante odyssée moderne, mêlant la fiction et l'imaginaire à la science la plus avancée de l'infiniment petit.

La suite du premier livre "Les fourmis". On y retrouve nos héros (humains et myrmécéens) pour de nouvelles aventures passionnantes. On y fait de nouvelles découvertes scientifiques et biologiques sur les fourmis, l'intrigue est vraiment prenante. Le seul petit bémol que je trouve à ce tome est l'histoire des Dieux. Il y a une réflexion assez importante sur les Dieux de manière générale et je suis un peu allergique à toute religion. Cette partie m'a donc un peu rebutée. Le reste est tout de même génial ! Ma note : 7.5/10

La machine à explorer le temps de Herbert George Wells

Un inventeur de génie construit une machine extraordinaire qui va lui permettre de se déplacer à travers les siècles. C'est ainsi qu'il atteint l'an 802701. Autour de lui, tout a bien changé, et les premiers habitants qu'il rencontre ont une attitude pour le moins étrange : une sérénité mêlée à une sombre terreur que l'apparition des Morlocks, des êtres peuplant les profondeurs de la terre, va bientôt expliquer...

Je me surprend à aimer les livres de SF depuis quelques temps, en particulier quand il s'agit de voyage dans le temps. J'ai donc voulu lire l'origine de toutes ces histoires, le classique du voyage dans le temps : La machine à explorer le temps. Ce livre date de 1895 et est librement téléchargeable, j'ai donc pu le récupérer gratuitement sur ma liseuse (un gros avantage de la liseuse). Je pensais que cette histoire serait principalement tournée vers la théorie du voyage dans le temps, la partie "technique" de la machine à remonter le temps. En fait, pas du tout. Le premier chapitre nous explique rapidement une théorie du voyage temporel mais c'est tout, tout le reste du livre raconte le voyage du narrateur, une fois qu'il est revenu dans le présent. On apprend donc comment il est arrivé en l'an 802701, ce qu'il a découvert, les objets, les habitants, la vie là bas. C'est assez différent de notre monde (on peut s'en douter) et très bien raconté, on a pas beaucoup de mal à imaginer tout ça. Ce genre d'histoire m'a un peu fait penser à la vie passée décrite dans La nuit des temps de Barjavel. Au final, un peu de suspens, une histoire bien racontée, bref, un bon livre mais qui ne parle pas assez du voyage temporel et des questions/problèmes qui en découlent ! Ma note : 7/10

Il de Derek Van Arman

La plupart des tueurs en série n'ont rien à voir avec les mythes qu'ils ont engendrés. Ils ne vivent pas isolés, au milieu des bois ou au fin fond d'un asile. Ce sont vos voisins. Ils prennent le bus avec vous. Vos enfants jouent avec les leurs. Il arrive même parfois qu'ils soient assis près de vous lors des réunions de famille. " Ainsi parle Jack Scott, directeur de l'agence fédérale en charge des crimes violents et spécialiste des serial killers. Lorsqu'une mère et ses deux filles sont sauvagement assassinées dans une mise en scène macabre, c'est le début d'une chasse à l'homme impitoyable. Jack, qui pensait avoir tout enduré devra affronter son passé pour mettre la main sur un tueur atypique, aussi pervers que machiavélique. Roman choral, baroque, d'une ampleur peu commune, Il marque d'une pierre noire l'histoire du roman de serial killer. Cette descente vers le mal, angoissante et crépusculaire, au suspens implacable, outrepasse toutes les limites du genre, et nous donne un aperçu d'un réalisme rare sur les méthodes d'investigation les moins bien connues de la police américaine. À tel point que l'auteur a été mis en examen par le FBI afin qu'il livre les sources lui ayant permis d'être aussi proche de la réalité. Problèmes judiciaires qui expliquent pourquoi ce livre, paru aux États-Unis en 1992, et immédiatement devenu culte, est resté inédit en France jusqu'à ce jour.Derek Van Arman est un pseudonyme. Il est son seul roman.

Je crois que je ne me suis jamais autant forcé pour finir un livre. C'est simple, le livre fait 650 pages, au bout des 100 premières pages, j'en avais déjà marre mais je me disais que la suite ne pouvait être que mieux. J'ai donc continué, grosse erreur ! Ce livre est ennuyant du début à la fin, l'action n'est pas extraordinaire, il n'y a absolument aucun suspens car on nous décrit les actions des policiers mais aussi des tueurs. On sait donc déjà exactement qui a fait quoi, quand, comment, etc. La grosse intrigue c'est simplement "comment les uns vont attraper les autres". Et, je le répète, c'est pas 200 pages, c'est 650 pages ! Les détails sont inutiles et ennuyants, les personnages sont assez nombreux et quasiment tous inintéressants. La conclusion est attendue depuis le début, on est même déçu du "traitement" des tueurs à la fin. Bref, un livre à éviter absolument. Mon moment préféré, la dernière page, pour me dire que je pouvais passer à autre chose. Ma note : 3/10

Mais c'est à toi que je pense de Gary A. Braunbeck

Pour Thomas, Arnold, Rebecca et Christopher, c'est la fin du supplice.
Ils viennent d'échapper à leur tortionnaire, un tueur en série pédophile qui les séquestrait depuis des années. Mais une nouvelle épreuve les attend: et si on les avait oubliés? et si on ne les aimait plus? Horriblement défigurés et mutilés, ils ont besoin d'un adulte pour les ramener à leurs parents, que certains n'ont pas vus depuis dix ans... et ils ont choisi Mark.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi touchant, auquel on est accro des les 10 premières pages, pour lequel on lutte contre le sommeil le soir pour en lire toujours plus. Celui-ci fait parti de cette famille.
Alors c'est vrai que les scènes racontées par les enfants victimes de ce montre pédophile sont assez atroces mais ce livre va bien plus loin que cela. On se sent vraiment triste pour ces enfants, on a hâte de savoir comment toute cette histoire va se finir. On se demande parfois pour quelles raisons est-ce qu'ils traitent le personnage principal de cette manière mais on comprends finalement pourquoi.
Bref, difficile d'en dire plus sans révéler une partie de l'histoire. Un conseil, si vous avez l'occasion de lire ce livre, sautez dessus, il n'est pas très long (260 pages) et est vraiment très bien, je l'ai lu en 2 soirs seulement. Ma note : 8/10

Striking at the Roots - A Practical Guide to Animal Activism de Stephen Hawthorne

Animal protection is one of the most passionately debated issues of our day. In light of recent legislation and intensified pressure put on activists around the world, those advocates fighting for animal liberation or even animal welfare need a single resource covering the major, and some minor, models of animal activism.Striking at the Roots: A Practical Guide to Animal Activism brings together the most effective tactics for speaking out for animals and gives voice to activists from around the globe, who explain why their chosen models of activism have been successful - and how others can get involved.

C'est la première fois que je lisais un livre en anglais. Je lis pas mal de comics en VO mais je n'avais jamais lu de livre entier. C'est désormais chose faite avec celui-ci (qui n'est pas disponible en français). Comme indiqué dans le résumé, ce livre liste les actions possibles à faire pour la défense des animaux, cela va de la distribution de dépliants au lobbing politique en passant par des "actions directes" dans les usines exploitant/maltraitant/torturant les animaux. Pour chaque actions, il y a les avantages, les inconvénients, des conseils pour s'y mettre, etc. Ce livre est vraiment une bible pour ceux qui veulent se mette à l'activisme pour les animaux ! Ma note : 7/10

Millénium, Tome 2 : La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette de Stieg Larsson

Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé

J'ai lu Millénium 1 il y a quelques mois que j'avais vraiment adoré, j'ai mis pas mal de temps à me mettre au tome 2 car un collègue m'avait prévenu que l'histoire se déroulait sur les tomes 2 et 3, soit plus de 1200 pages. N'ayant rien d'autre à me mettre sous la dent la semaine dernière, j'ai commencé celui-ci... et je n'ai pas pu décrocher avant la fin ! C'est la première fois que je suis autant accro à une histoire, j'avais hâte de retrouver le livre le soir et à chaque fois que j'avais 10 minutes ! L'histoire est vraiment géniale, on ne s'ennuie pas une seule seconde, c'est passionnant et on a hâte de découvrir la vérité. Seul point noir, j'ai trouvé que les annonces importantes de l'histoire étaient noyées dans la masse, sans grand effet d'annonce. Mais à part ça, tout est parfait. Bon alors en effet, l'histoire ne s'arrête pas du tout à la fin du tome 2, on est coupé en plein milieu d'une grande action, on ne peut pas ne pas continuer avec le tome 3 ! Ma note : 9.5/10

Millénium, Tome 3 : La reine du palais des courants d'air de Stieg Larsson

Que les lecteurs des deux premiers tomes de la trilogie Millénium ne lisent pas les lignes qui suivent s’ils préfèrent découvrir par eux-mêmes ce troisième volume d’une série rapidement devenue culte.
Le lecteur du deuxième tome l’espérait, son rêve est exaucé : Lisbeth n’est pas morte. Ce n’est cependant pas une raison pour crier victoire : Lisbeth, très mal en point, va rester coincée des semaines à l’hôpital, dans l’incapacité physique de bouger et d’agir. Coincée, elle l’est d’autant plus que pèsent sur elle diverses accusations qui la font placer en isolement par la police.
Un ennui de taille : son père, qui la hait et qu’elle a frappé à coups de hache, se trouve dans le même hôpital, un peu en meilleur état qu’elle…

Comme je l'ai dit dans ma critique du tome 2, ce livre est vraiment la suite directe du tome précédent. Je l'ai trouvé un peu moins bien : moins d'action et moins de suspens (il était difficile de faire mieux que le précédent, la barre a vraiment été mise très très haut). En gros, le tome 2 c'est l'action pure et le tome 3 c'est l’explication de toute la machination (qui a lieu au plus haut de l’État suédois). C'est tout de même une très bonne conclusion à cette saga mémorable. Il me tarde de voir les films afin de voir s'ils sont fidèles aux livres. Ma note : 8/10

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